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2089 se met au Serious Game : Startup prêtes au décollage !

Mercredi 16 décembre, nous avions rendez-vous à 9h avec Arnaud Catinot, président fondateur de seekence.com et de higheredme.com pour un SERIOUS GAME !

SeriousGame2 - Bluevelvetworld

Le programme était chargé, nous avions des objectifs à atteindre à des horaires donnés, il nous fallait être opérationnel dès le début.
Avec nos compétences toutes fraîches sur les start-up transmises la veille par l’intervenant, nous devions par petits groupes créer et lancer notre start-up aérienne de transport écologique de luxe de personnes.
Une start-up c’est de l’innovation, de la vitesse et des risques ! Nous étions parés aux décollages !

Première étape : Création de la marque

Chaque groupe devait créer sa marque : choisir un nom pour capitaliser ses efforts de communication et se protéger contre la contrefaçon. Bien entendu une marque c’est un nom mais surtout un logo ! Nous avions une heure pour déposer notre marque auprès de la régie à l’aide d’un formulaire, comme dans la vraie vie… Et comme dans la vraie vie, nous étions en compétition ! La start-up dont le logo a été jugé le plus pertinent s’est vue récompensée d’un bonus égal à une fois le chiffre d’affaires du lancer 1. (Je vous entends d’ici : “mais de quelle lancer et de quelle chiffre d’affaires parle-t-elle ? ” Lisez la suite et vous saurez !)

10 h 30 : “Veuillez avancer vos avions pour le premier lancer !”

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Si vous nous avez bien suivis jusqu’ici vous n’êtes pas sans savoir que chaque groupe venait de créer sa start-up aérienne de transport écologique de luxe de personnes… Il était temps de matérialiser tout cela !
Nous avons donc fabriqué, de vrais, de beaux, de magnifiques avions en papier ! Mais attention ceux-ci devaient transporter des passagers matérialisés par des trombones… que nous devions acheter auprès de nos fournisseurs.
Le but était que ces avions volent sur la piste prévue à cet effet et devaient dépasser certains “objets repères” numérotés pour “réaliser” un chiffre d’affaires.
Il fallait absolument éviter le hors piste qui équivalait à un chiffre d’affaires égal à zéro. Si un avion atterrissait dans la zone 2, par exemple, et qu’il transportait 4 passagers (chaque passager rapporte 5 000 €) la start-up obtenait un chiffre d’affaires de 40 000 € ((4 x 5 000) x 2 = 40 000).
Pour chaque lancer, il fallait construire un nouvel avion et acheter de nouveaux passagers car ceux-ci n’étaient plus à disposition des équipes une fois lancé.

Cette étape était représentative de la réalité, parfois on se plante en lançant sa start-up et parfois on a plus de “chance”. Mais comme nous l’avons à maintes reprises entendu lors du Tour de France Digital : “Il vaut mieux se lancer et s’améliorer que de ne rien lancer…”.

S’en est suivi l’étape du slogan, le deuxième lancer et la création d’une affiche. À la fin de ces étapes – et de la matinée – une équipe, celle ayant connue le plus de difficultés, a été dissoute et les membres ont dû intégrer les équipes toujours en lice. Encore une fois, cette épreuve se voulait proche de la réalité, chaque équipe a dû fournir un organigramme détaillé de sa start-up ainsi qu’une fiche de poste pour effectuer les recrutements.

Place à la com !

Stuart H. Britt l’a dit lui-même :
Pour une entreprise, ne pas réaliser de publicité, c’est comme faire de l’œil à une fille dans le noir. Vous savez ce que vous faites mais personne d’autre ne le sait.

Nous étions devenus des pros du montage et de lancer d’avions il nous restait donc à bien communiquer sur notre start-up ! Nous devions réaliser chacun un spot radio (ci-dessous), un wordpress et une vidéo publicitaire.

Entre-temps nous avions encore deux lancers à effectuer ainsi que deux vols challenges : le Long Fly & le Time Fly. Car il ne faut pas l’oublier, on peut toujours améliorer son produit.
Pour le Long Fly certaines équipes ont redoublé d’ingéniosité et ont parfait leur avion. La distance parcourue a été évaluée en nombre de pas et a permis d’acquérir un énorme bonus CA.
Pour le Time Fly, nous nous sommes dirigés hors de l’école et c’était à l’équipe dont l’avion a volé le plus longtemps qu’est revenu le bonus CA.

Chaque équipe a présenté son spot radio, son wordpress et sa vidéo. Nous étions tous dans l’urgence, dans l’envie de produire un contenu digne d’être présenté et en même temps impatients de voir les créations des autres équipes, de voir comment sur un même sujet nous pouvions avoir des idées différentes et des manières différentes de concrétiser ces idées.

Tout au long du serious game nous avions un tableau de bord à remplir qui nous permettait de faire le point sur la situation et de voir l’évolution de notre start-up. C’est un document qui nous a parfois fait peur mais qui nous a permis de faire des prévisions, de rectifier certaines erreurs et surtout de voir si nos décisions portaient leurs fruits.

C’est une journée que beaucoup ont appréhendé mais qui nous a tous conquis. Nous avons pu entrevoir comment se déroulait la création d’une start-up et l’importance d’avoir une bonne équipe. Rapidement chaque membre des équipes a eu son rôle et chacun s’est fait confiance dans l’accomplissement des tâches. Les décisions se sont faites de façon commune et chacun avait sa place. Ce fut une journée très rythmée par les différents moments de rendu, ceux où les équipes venaient soutenir leur lanceur et affronter les autres équipes ; une journée que l’on n’a pas vu passer !

Nous en gardons tous un très bon souvenir et nous tenons encore une fois à remercier Arnaud Catinot pour cette expérience.

Amandine Dorize.

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